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Le principe de la pompe à chaleur (appelée parfois thermopompe) consiste à extraire la chaleur d'un milieu extérieur au logement pour le restituer à l'intérieur de ce dernier et le chauffer à moindre coût.

Différents systèmes de pompe à chaleur existent : air/air, air/eau, sol/sol... Loin de l’analogie peu flatteuse avec certains missiles, ces termes désignent le milieu extérieur dans lequel le système puise la chaleur (premier terme) et la façon dont cette chaleur est distribuée dans le logement (deuxième terme). Les PAC peuvent puiser la chaleur dans l’air (pompes aérothermiques), dans le sol (pompes géothermiques) ou, dans une moindre mesure, dans l’eau des nappes phréatiques (pompes aquathermiques).

Une PAC est constituée d’un circuit fermé dans lequel circule un fluide frigorigène à l’état liquide ou gazeux. Sa température augmente en prélevant la chaleur qu’il restitue dans le logement. La PAC peut être reliée à un cumulus pour alimenter le chauffage central et l’eau chaude sanitaire (ECS). Pour fonctionner, elle nécessite de l’énergie et doit donc être reliée au réseau électrique.

Son énorme atout réside dans sa capacité à pouvoir inverser son fonctionnement l’été (mode dit de « chauffage réversible ») : elle peut alors extraire la chaleur à l’intérieur de l’habitat et le rejeter à l’extérieur. Elle agit comme un réfrigérateur.

La plupart des pompes à chaleur sont concernées par le crédit d’impôt, qui permet de réduire leur prix d’achat (hors main-d’œuvre) de 40%. Renseignez-vous auprès de votre plombier chauffagiste agrée.

Toutes les PAC se valent-elles ?

L’évaluation des capacités d’une pompe à chaleur se mesure au travers de son coefficient de performance (COP). C’est une comparaison établie entre ses performances par rapport à un chauffage électrique. Une PAC caractérisée par un COP de 3 signifie qu’elle produit trois fois plus de chaleur qu’un chauffage électrique pour une même consommation d’électricité.

 

Le COP est fourni par le constructeur et correspond à des mesures réalisées dans des conditions optimales et comme souvent, les performances réelles sont toujours inférieures. Mais cela permet de comparer les PAC entre elles... technologie par technologie ! Impossible d’évaluer le COP d’une PAC air/air avec une sol/air : le calcul des coefficients diffère.